Julie Desprairies



Foire des prairies


Fête foraine chorégraphique

Partout où on aime la foire - 2015, 2018, 2020, etc.


Une fête foraine qui s’appuie sur les savoir-faire des habitants. Championnat de détricotage, massage sonore, lancers de troncs, manège-minute, pince à peluches vivante : chaque attraction est construite à partir d’un jeu forain et d’un enjeu chorégraphique. La Foire des prairies joue avec les codes traditionnels de la fête foraine pour installer au cœur de la cité un événement chorégraphique et populaire qui met en scène les corps et savoir-faire des personnes rencontrées. Participatif et intergénérationnel, les artistes et la population préparent ensemble pendant plusieurs mois des attractions qui seront performées lors de la création finale. C’est le territoire, par ses habitants, qui partage ses talents, son histoire, sa géographie, son patrimoine, ses cultures, ses danses.

La Foire des prairies est déclinable : associations et personnalités d’un territoire conçoivent avec la Compagnie des prairies cette fête foraine contemporaine.


Foire des prairies, Reims (Marne) – 5 septembre 2020
Conçue par Julie Desprairies, chorégraphe, Elise Ladoué et Alexandre Théry, danseurs et David Enon, scénographe Costumes Melina Faka & les pochoirs de La Furieuse company @furieuse.co Designer stagiaire Eric Treillard Avec la complicité d’Agnès Bruckert, Aline Gheysens & 90 forains reimois
Production Compagnie des prairies et Le Manège, scène nationale-Reims Partenaires Le Grand Reims, la Direction Régionale des Affaires Culturelles Grand Est et le Commissariat Général l’Égalité des Territoires dans le cadre du Contrat de Ville, le Foyer Rémois, le Département de la Marne, Fonds de dotation Écureuil et Solidarité Caisse d’Épargne Grand Est Europe et la Caisse des Dépôts.

Foire des prairies, Saint-Michel-sur-Orge (Essonne) – 9 juin 2018
Conçue par Julie Desprairies et Louise Hochet en collaboration avec Élise Ladoué et Alexandre Théry
Production Compagnie des prairies. Coproduction : Théâtre Brétigny-Dedans/Dehors-scène conventionnée

Foire des prairies, Quetigny (Côte d’Or) – 21 juin 2015
Foire des prairies, Amphithéâtre du Pont-de-Claix (Isère) – 22 mai 2015
Conçue par Julie Desprairies et Louise Hochet en collaboration avec Élise Ladoué, Alexandre Théry et Michel Liégeois
Production Compagnie des prairies. Coproduction : Amphithéâtre du Pont-de-Claix ; avec le soutien de la DRAC Bourgogne – Ministère de la Culture et de la Communication, la Ville de Quetigny, le Conseil Régional de Bourgogne, la Compagnie de Chauffage du Pont-de-Claix et le LEGTA Olivier-de-Serres de Quetigny.


Captation vidéo de la Foire des prairies à Pont-de-Claix et à Quetigny (2015)
Captation vidéo de la Foire des prairies à Saint-Michel-sur-Orge (2018)




Désormais si proches


Performance pour le Centre de maintenance du nouveau tramway d’Avignon

La Manufacture / collectif contemporain - Festival d'Avignon - 15 au 17 juillet 2019


Une conductrice de tram qui danse avec des adolescents de Saint-Chamand, des powerlifters habillés avec les costumes de l’Opéra, un architecte qui décrit le quartier : Julie Desprairies met en scène l’arrivée du tram à l’extérieur des remparts.
Habitants, militants associatifs, représentants d’institutions prestigieuses ou de terrain, ils incarnent cette future connexion entre l’intra-muros et les quartiers sud de la ville. Ils partagent, le temps de la performance, leurs points de vue sur les grands projets de transformation de leur environnement.
Désormais si proches est une maquette d’un projet chorégraphique in situ pour le tracé du tramway d’Avignon. Une nouvelle liaison urbaine questionnée par ses acteurs mêmes.


Conception Julie Desprairies
Assistante chorégraphe Elise Ladoué
Scénographie, costumes Melina Faka
Avec Chaïmaa Benoura Bouchiba, Hassania Bourkane, Julie Charrier, Anne-Laure Correnson, Julie Desprairies, Laurent Dunhill, Mountassir El Mazouzi, Melina Faka, Camille Girard, Jefel Goudjil, Leila Haddouch, Younes Kechiche, Mohamed Laaminch, Elise Ladoué, Mohamed Lhayni, Nadia Lounadi, Camille Lladeres, Adel Missoum, Akim Ouasti, Momo Ouasti, Lila Perrin
Production La Manufacture – collectif contemporain Production déléguée Julie Charrier
Coproduction Compagnie des prairies
En partenariat avec l’Opéra Grand Avignon, l’Orchestre régional Avignon-Provence et TCRA Avec le soutien de l’Anru, Mistral habitat, Grand Delta Habitat et du Contrat ville
Remerciements
Céline Alba, Marc Andrieu, Donia Dib, Lucien Foual, Sébastien Giorgis, Philippe Grison, Espérance Guerra, Pierre Guiral, Hamza Kerar, Rania Maalem, Mase, Marie-José Merlin, Mickael Suard, Aurélien Trescazes, Emmanuelle Thalmann, Magali Zachari, les équipes de TCRA


Télécharger la feuille de salle




La Beauté du geste


Créations / 6 soirées uniques / 6 gestes / 6 artistes

Théâtre de Brétigny-scène conventionnée - mars 2019


Une semaine de programmation autour du geste en Essonne. Les chorégraphes invités par Julie Desprairies travaillent sur les gestes recueillis dans le département. Pour clore la semaine, les habitant se réunissent pour un « mégatroc des savoir-faire », où chacun vient échanger un savoir-faire particulier.

La Chanteuse et l’Instrumentarium en mouvement
Julie Desprairies met à l’honneur les gestes produits par les structures sonores Baschet. Avec la participation de Barbara Carlotti.

Les Habitants et la Clé des champs
Pascale Houbin met à l’honneur les gestes domestiques d’habitants.

Le Tatoueur et la Géographie de la peau
Avec six de ses complices – musiciens, danseurs, illustratrice et comédiens – Thierry Thieû Niang met à l’honneur les gestes de Jessy Nourry, tatoueur.

L’Osthéopathe et la Danse des os
József Trefeli met à l’honneur les gestes de Thomas Lamassonne ostéopathe.

La Paysagiste et la Salade d’orties
Nedjma Merahi met à l’honneur les gestes Hana Privoznikova, paysagiste.

Le Tailleur de pierres et la Soupe de cailloux
Jordí Galli met à l’honneur les gestes de Guillaume Gourdon, tailleur de pierre.


Les invités Jordi Gali, Nedjma Merahi, Jozsef Trefeli, Thierry Thieû Niang, Pascale Houbin et Julie Desprairies Vidéos Arnold Pasquier Avec Barbara Carlotti, Furieuse, Aline Gheysens, Elise Ladoué, Alexandre Théry, The Whisthling Woodchuck


Programme de La Beauté du geste au Théâtre de Brétigny




Sous le tilleul


Randonnée chorégraphique en Haute-Savoie

Cluses (Haute-Savoie) - 10 et 11 juin 2017


4,3 km de marche à travers la ville de Cluses, à la découverte du rapport qu’entretiennent ses habitants.tes à la nature. Guides de haute montagne, danseurs et musiciens de l’école de musique, botanistes, chanteurs d’une chorale, enfants des écoles, harmonie municipale, employés des espaces verts : 166 personnes dansent, jouent, expliquent, partagent le patrimoine naturel de la ville. A la recherche d’une poétique de la mauvaise herbe.


Conception Julie Desprairies Assistante Elise Ladoué Plasticienne Louise Hochet et 180 danseurs, botanistes, marcheurs, jardiniers, chanteurs, guides, chanteurs, musiciens, grimpeurs clusiens

Production Compagnie des prairies coproduction Ville de Cluses avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Auvergne-Rhône-Alpes et du Conseil départemental de Haute-Savoie avec l’aide du FIACRE – Région Auvergne-Rhône-Alpes


Captation vidéo
La carte-feuille de salle
Le livret de la résidence en arts plastiques au collège de Cluses




La page blanche


Dans le cadre du Festival Concordan(s)e, la rencontre inédite entre un chorégraphe et un écrivain, Julie Desprairies et Thomas Clerc

Commande de l'édition 2015 de Concordan(s)e


La contrainte est pour eux deux moteur à la création.
Thomas Clerc ne souhaite pas une écriture trop envahissante. Des phrases, des mots, pas forcément un récit. C’est le lieu qui produit un texte, sur le moment.
Pour Julie Desprairies la danse – comprise au sens large d’actions dans l’espace – naît des spécificités du site. Il a accepté de danser. S’il danse, elle peut lire ou écrire en direct les textes issus de leur rencontre de plateau. Une danse contextuelle, une écriture in situ. Et une même foi dans l’espace poétique créé par les mots, les présences scéniques.

Un même protocole pour des lieux d’accueils toujours différents :

Quel danseur sommeille dans l’écrivain Thomas Clerc ?
Pour répondre à cette question, nous demandons à chaque lieu :

– une ouverture sur l’extérieur
– un verre d’eau
– une ramette de papier blanc
– une couverture
– le journal du jour
– une chanson
– un costume d’époque

Etant entendu que Thomas ne sait rien des choix qui ont été faits par nos hôtes.
Il découvre tout en même temps que vous.


Écrivain Thomas Clerc Chorégraphe Julie Desprairies

Production Commande du festival concordan(s)e En partenariat avec le Marathon des mots, Toulouse – Le Mac/Val, Vitry-sur-Seine Résidence de création Le Mac/Val, Vitry-sur-Seine, Parc culturel de Rentilly, Parc Rousseau, Ermenonville


La page blanche sur le site de Concordan(s)e




Happiest


Visite guidée chorégraphiée d’une foire d’art contemporain
Abu Dhabi Art

Manarat Al Saadiyat, Abu Dhabi Art - 17-21 novembre 2015


Happiest met en question physiquement la surenchère actuelle, l’injonction au bonheur évoquée par l’exposition Be Happy.
Les stéréotypes et notre rapport intime au bonheur deviennent le terrain de dialogue avec des personnes rencontrées sur place.
Postures, actions, traductions physiques du bonheur, comme on en trouve sur le site internet de Saadiyat (boire un cocktail allongé au bord d’une piscine, courir dans les vagues…) et des témoignages plus secrets du rapport personnel au bonheur (une caresse, un regard, un récit) nourrissent l’imaginaire de la pièce.
Manarat Al Saadiyat, en tant que bâtiment, est exploré sous l’angle de sa capacité à produire du bonheur (lieux où s’installer confortablement, points de vue attrayants sur le paysage, matériaux entraînant des sensations agréables, volumes stimulants…). Un dialogue avec certaines œuvres exposées s’instaure.
Tout cela abouti  à une mise en scène du « happiest day of my life » dans différents espaces du musée.
Happiest se donne comme une œuvre parmi les autres œuvres, des cartels intégrant la performance ou ses signes dans le déroulement de l’exposition.


Conception : Julie Desprairies
Costumes, accessoires : Louise Hochet
Danseurs : Elise Ladoué et Alexandre Théry et une douzaine d’ »invités » de la Compagnie des prairies : étudiants à l’Université américaine d’Abu Dhabi intéressés par un travail chorégraphique en relation à l’architecture.




Le pantalon, l’été, la poule, la pastourelle, la boulangère


Solo à partir des gestes de l’élevage et de l’héritage duncanien

Parc Rousseau d'Ermenonville - Festival des Fabriques - 28 juin 2015


Le pantalon, l’été, la poule, la pastourelle, la boulangère sont cinq figures du quadrille (danse issue de la contredanse, célèbre au XVIIIe siècle) qui ici se réinventent au gré d’une traversée d’un espace encore un peu sauvage du Parc d’Ermenonville.
L’idéal rousseauiste d’une nature préservée rencontre ici le corps libéré d’Isadora Duncan. Le geste, motivé par son rapport à la nature – la main devant le visage protège du soleil, le saut permet d’éviter la flaque, les bras se lèvent pour attraper une branche… – guide le corps, qui se vêt de feuilles et de roseaux et se transforme  en herbier vivant. Le Parc d’Ermenonville devient le jardin idéal d’une promenade dansée et philosophique.


Conception Julie Desprairies Danse Elise Ladoué Costumes et coiffure Louise Hochet


Captation vidéo




L’Architecte de Saint-Gaudens


Un film de Julie Desprairies et Serge Bozon (29 minutes)

Saint-Gaudens - 2015


Un architecte chante au gré de ses promenades parmi les bâtiments qu’il a construits dans une petite ville des Pyrénées. Il est accompagné des habitants, qui chantent et dansent dans leurs espaces de vie, d’étude et de travail. Un dialogue se noue entre l’architecte et la population sur le métier, ses paradoxes et ses lois.

L’architecte-chanteur, c’est Mehdi Zannad ; la petite ville des Pyrénées, c’est Saint-Gaudens, dont les habitants – musiciens, chanteurs, danseurs amateurs – ont travaillé durant une année avec le compositeur et la chorégraphe, à l’invitation de Pronomade(s) en Haute-Garonne-Centre national des arts de la rue.

Locarno Film Festival 2015, Fuori Concorso, Entrevues – Festival International du film de Belfort 2015, Jeonju Intl. Film Festival 2016 – Official Section, Festival Côté Court, Pantin, 2016, etc.


Co-réalisation Julie Desprairies et Serge Bozon
 Musique Mehdi Zannad Textes des chansons  Julie Desprairies Assistante chorégraphe Elise Ladoué Image Céline Bozon Son Yves-Marie Omnès Montage François Quiqueré Costumes Rachel Garcia  Musiciens Raphaël Léger, Olivier Marguerit, Didier Perrin et 48 élèves et professeurs du Conservatoire Guy Lafitte de St-Gaudens
avec Mehdi Zannad, Hélène Iratchet, Elise Ladoué, Arnold Pasquier, Philippe Saunier-Borrell, Marion Vian, 12 stagiaires de la formation Extension du Centre de Développement Chorégraphique Toulouse/Midi-Pyrénées et 77 habitants de Saint-Gaudens et environs

Production Vladimir Léon suivi de production et administration Marie Roche / Grand Ensemble Coordination générale Marion Vian Une coproduction Les Films de la Liberté / Compagnie des prairies à l’invitation de Pronomade(s) en Haute-Garonne-Centre national des arts de la rue, avec le soutien de la Région Midi-Pyrénées, la Ville de Saint-Gaudens, Gindou Cinéma, la Communauté de communes du Saint-Gaudinois et du Centre de Développement Chorégraphique Toulouse/Midi-Pyrénées


Extrait du film (Bagatelle)
La bande originale du film par Mehdi Zannad ONF Thème de Saint-Gaudens Promenade Tribune Bagatelle
L’article d’Isabelle Regnier dans Le Monde
Le film sur Tënk
Extrait du concert de Mehdi Zannad au Festival Entrevues de Belfort




Inventaire dansé de la ville de Pantin


Résidence de création à Pantin
Dans le cadre de l’exposition Ville en images devenue _Corps politiques.

Théâtre du Fil de l'eau à Pantin - 4 et 5 octobre 2014


« Par sa situation, sa géographie et son histoire, Pantin est emblématique d’un certain nombre de problématiques qu’il m’intéresse de questionner par la danse. Elle est traversée par des axes majeurs (routes, voies fluviale et ferroviaire), dotée d’œuvres architecturales signées par des auteurs importants, forte d’une mixité d’usages et d’une configuration qui témoigne des strates de l’histoire de la proche banlieue parisienne, et par conséquent de celle de la capitale. Toutes ces spécificités en font un terrain particulièrement propice, riche et varié. Je propose d’en réaliser un inventaire dansé. » (Julie Desprairies)

Au Théâtre du Fil de l’eau, le spectateur est invité à parcourir les diverses étapes de cet inventaire chorégraphié qui traverse cinq lieux emblématiques «  travaillés  » par la danse : les Grands Moulins, la piscine, les axes structurants, les Courtillières, les espaces verts et la caserne des pompiers de Crespel & Ropa.

Barbara Carlotti chante les Grands Moulins
Invité : l’architecte chanteur Mehdi Zannad
Avec Laurent Saligault, bassiste, Stéphane Bellity, batteur, Olivier Renouf et Nedjma Merahi, danseurs. Photos : Luc Boulat, Gil Gueu et Laurent Kruszyk, images vidéos : Vladimir Léon (tirées de Roulés dans la farine)

Bon baisers du grand bain
Performance sur la piscine de Pantin, édifice emblématique de l’architecture nautique des années 30.
Avec Geneviève Michel, conservateur du patrimoine de la Ville de Pantin, Olivier Renouf et Nedjma Merahi, danseur
Colorisations : Louise Hochet
Mur de cartes postales vidéo : Vladimir Léon

GRP, Sentier de Grande Randonnée des espaces verts de Pantin
Randonneuse : Lyllie Rouvière, texte : Mathieu Riboulet, photos : Vladimir Léon
Pique-nique champêtre et réflexions paysagères. Avec Vincent Lahache, paysagiste et Louise Hochet, plasticienne

Le bal des pompiers
Performance sur la caserne des pompiers de Pantin, de Crespel et Ropa.
Avec l’architecte André Crespel
Photos : Vladimir Léon, vidéos : Johan Lescure, danseuse : Elise Ladoué.

Cinq points de vue autorisés sur les Courtillières
Un film de Julie Desprairies et Vladimir Léon avec Elise Ladoué, les habitants du quartier et la complicité de Louise Narboni.
Régulièrement, les visiteurs de l’exposition sont invités à incarner le bâtiment serpentin d’Emile Aillaud.

Manuel d’entrainement régulier du danseur urbain
Avec Alexandre Théry, un groupe de Pantinois et Jean-Barthélémi Debost, historien du patrimoine. Documenté par Gilles Gueu, photographe de la ville de Pantin.

Restitution dans le cadre de l’exposition Ville en images devenue  _Corps politiques,  Théâtre du Fil de l’eau / Musée d’art moderne de la Ville de Paris.


Ville de Pantin, CG 93, DRAC Ile-de-France-Ministère de la culture, SACD, Musée d’art moderne de la Ville de Paris
Administration, production, diffusion La Magnanerie


Cinq points de vue autorisés sur les Courtilières film de Julie Desprairies et Vladimir Léon
Petit vocabulaire danse / architecture de Julie Desprairies
Bons baisers du grand bain mur vidéo de Vladimir Léon et Louise Hochet
Manuel d’entraînement du danseur urbain
Le bouquet, le parcours, l’inventaire texte de Mathieu Riboulet




Style international


Environnement chorégraphique pour une  architecture au style international

Auditorium de Dijon - festival Art Danse et festival Modes de vie - 28 janvier 2013


Style International est une création originale pour l’Opéra de Dijon. Conçu par Arquitectonica, agence d’architecture américaine basée à Miami qui construit dans le monde entier, ce bâtiment apparaît pour beaucoup comme un geste architectural dont la démesure tend à la mégalomanie.
Style International, dont le sous-titre pourrait être « La croisière s’amuse (vraiment) », joue avec ces espaces,  les malmène gentiment, s’y amuse avec impertinence. Libres et vacants, ces lieux appellent glissades, sauts, escalades, dégoulinades, courses et formes de corps en écho aux dessins des murs, garde-corps et sols.

Le «bâtiment pont» ne manque pas d’élégance, il a le charme désuet d’un décor de fiction. Aéroport, salle de bal, paquebot transatlantique, grand hôtel ? Sur la pop distinguée de Bertrand Burgalat, Style International ménage l’ambiguïté et y fait danser ses silhouettes d’un autre temps. Le temps de la démesure. Le temps du rêve moderne.

Avec la participation de danseurs de la région :
Danseuses de Ragga dance hall de l’agglomération dijonnaise réunies par Modes de vie.
Un groupe d’une classe de danse du Conservatoire à Rayonnement Régional.
Un groupe de danseurs amateurs adultes réuni par Art Danse.
Une classe du collège Champollion des Grésilles dans le cadre d’un parcours starter du Conseil Général de Côte d’Or.
Un groupe d’employés de l’Opéra de Dijon.


Chorégraphie Julie Desprairies Assistante Chorégraphe Elise Ladoué Interprètes 70 danseurs amateurs de Dijon & son agglomération Danseuse Marianne Simon Fantôme Julia Dehais Garde, Scénographe Michel Liégeois Musique Bertrand Burgalat Costumes Louise Hochet En partenariat avec le Conservatoire à Rayonnement Régional de Dijon

Production déléguée Compagnie des prairies Coproductions Opéra de Dijon, Art danse CDC Dijon Bourgogne, Festival Modes de vie Avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Bourgogne, du Conseil Régional de Bourgogne, de la Ville de Dijon et du Conseil Général de Côte d’Or dans le cadre d’un parcours starter Suivi de production Grand Ensemble


Le programme de salle
Captation vidéo
Un extrait
Un autre extrait




Tes jambes nues


Petite bacchanale agricole

Création en 2013 à Noves - Théâtre de Verdure


Maintenant c’est toi, Bacchus, que je vais chanter, et avec toi les fruits de l’olivier qui croît avec lenteur. Viens ici, dieu du pressoir, arrache tes cothurnes et dans le moût nouveau trempe avec moi tes jambes nues.
Virgile, Géorgiques, Livre II

S’inscrire dans un paysage et ses pratiques, s’inspirer des chants, gestes, outils, récits d’un milieu rural et y trouver la matière à danser : Tes jambes nues se donne en plein champ ou dans tout autre lieu du travail agricole.

Sont associées à la création les personnes rencontrées sur place. Selon les régions, ont été intégrés dans la création une vigneronne, un éco-garde, un éleveur, un berger, une agronome, un jardinier, une oléicultrice, une chevrière, souvent accompagnés de leurs bêtes, ainsi qu’un petit chœur d’enfants et de jeunes danseur.euses amateur.es. La démarche d’investigation in situ rejoint celle du cultivateur, dans son attention délicate et obstinée portée à toutes les caractéristiques du terrain.

Depuis les Grecs jusqu’aux avant-gardes historiques du XXe, les artistes ont célébré l’environnement champêtre, ses mouvements atemporels, archaïques. La recherche d’une « danse agricole », menée par Julie Desprairies et son équipe d’artistes complices, s’appuie sur des références antiques ou modernes, et sur une quotidienneté des actions agricoles actuelles.

Pour tenter de dire quelque chose  du monde paysan d’aujourd’hui.

Tes jambes nues, pièce créée à Noves pour la Scène Nationale de Cavaillon en 2012-2013 a été adaptée pour le festival Entre cours et jardin à Dijon en 2013 et pour le Parc d’Ermenoville en 2014.



Tes jambes nues – CCN2 – Ferme de la Faurie, Le Sappey-en-Chartreuse  (Isère) – 3 juillet 2021
Conception : Julie Desprairies textes & danse : Melina Faka, Elise Ladoué, Ramon Lima, Raoul Riva chant : Ariana Vafadari contrebasse, percussion et buzuk : Laurent Cabané les petits chanteurs de l’étable Classe de CM2 de Sylvain Seurat, école du Sappey avec la complicité de Joseph Hurand et Marjolaine Guigue, GAEC de la Faurie et Pascale et Gilles Barbe, Domaine Les Ptits Ballons Costumes Melina Faka régie Ramon Lima
CCN2-Centre chorégraphique national de Grenoble

Tes jambes nues – Théâtre de Verdure – Noves (Bouches-du-Rhône) – 7 juin 2013
Conception : Julie Desprairies avec : Juliette Barbier, Barbara Carlotti, Hélène Iratchet, Vladimir Léon, Mickaël Phelippeau et Benoît de Villeneuve, ainsi que les Isadorables Camille Biscarrat, Anastasie Cannas, Chloe Fauvel , Brunissende Lubineau, Maëlle Tansche, l’élagueur Pierre-Ivan Laure, l’homme aux bêtes Pierre Martinez, le berger Roland Ginoux, la danseuse fantôme Geneviève Mompeyssin, la chevrière Camille Grangier accompagnée de Paillette et Princesse, le vigneron Laurent Maltinti et le petit choeur Lucas Abdennebi, Sarah Arguimbau, Léa Béchérini, Rémi Bertieaux Ghestem, Camille Biscarra, Manon Boyer, Axelle Chabou, Florian Chasson, Julien Fligea, Baptiste Gautier, Clara Guastavino, Téo Malblan, Lucas Martine, Lucie Martine, Jean Peaurro, Victor Rouill, Simon Rousset, Sofiane Sennoune, Marine Simonelli, Bilal Tahri, Maëlle Teyssier, Anicet Vassalié, Léo Vitorin
Scène Nationale de Cavaillon, avec le soutien de la commune de Noves et de l’Atelier de Paris – Carolyn Carlson. Financé par le FEADER

Tes jambes nues – Jardin de l’Arquebuse – Dijon (Côte d’Or) – 28 septembre 2013
Conception : Julie Desprairies avec : Barbara Carlotti, Marie-Jo Gros, Hélène Iratchet, Vladimir Léon, Mickaël Phelippeau, Benoît de Villeneuve, ainsi que Les Isadorables, élèves du CRR de Dijon et de Marie-Jo Gros Ella Baville, Lucie Develay, Manon Grange-Peterle, Ambre Gozlin-Frobert, Andrea Mofunda, Valentine Pélissier, Lea Raillard le petit chœur du travail Martin Aubriot, Dania Belhachemi, Eudes Blondeau, Opale Bret Legrand, Célian Bruneau, Mattéo Camilleri, Cinnamone Conversat, Alice Cornilleau, Jennyfer De Figueiredo, Rosario Dumont, Mathilde Gomis, Constant Grenier, Lise Guillaumat, Armand Jamet, Lisa Levankova, Lasse-Christian Manz, Gabriel Mascarelli, Sasha Medard, Melchior Mouxaux, Alaric Pillot, Joah Prudent dirigés par Edyth Pluyaut, flûtiste : Clémence Grenier
Festival entre cour et jardins

Tes jambes nues – Parc Rousseau – Ermenonville – 15 juin 2014
Conception : Julie Desprairiesavec : Barbara Carlotti, Louise Hochet, Hélène Iratchet, Lisa Kostur, Vladimir Léon, Mickaël Phelippeau, Benoît de Villeneuve, ainsi que Les Isadorables Floriane Andre, Elise Dervillez, Alice Floury, Clémentine Jaillard, Mathilde Segard, Armelle Poirot, Andrea Poix, Marie Vidal, le petit chœur du travail Mélissa Arrault, Hynde Bousnassel, Lola Deguignet, Inès El Azzaoui, Lou Jaquemart, Lucie Jolivot, Faustine Lemel, Cassandra Leonie, Mya Lesage, Taïra Mani, Guylaine Market-Sesse, Aude Mateu, Océane Mendes-Semedo, Laura Robert, Ana Sosa, Kadiata Thioub, Camille Vanpoucke, Sheïma Yaacoubi, dirigés par Valéry ThuetJean-Charles Morin et son équipage, les jardiniers Bérangère Amory, Julien Dambreville, Séverine Nicoleau, David Polin, Alexandre Thomas, l’écuyère Albane Cordier et le cheval Spontan du Cercle Hippique de Compiègne.
Chansons originales de Barbara CarlottiVert Paradis, Le jour se lève, L’Histoire du berger, Danse bucolique.




Paris à l’infini (la danse)


Lecture de paysage des bords de Seine par 150 agents de la Ville de Paris

Paris - Nuit Blanche - 6 octobre 2012


Suivant le parcours de Nuit Blanche le long de la Seine, les agents de la Ville de Paris dansent une portion de paysage. Du Trocadéro à la BNF, face au panorama parisien, ces danseurs occasionnels –  jardinier.es, employé.es de musées, personnel de la petite enfance ou des bibliothèques – forment une ligne visible pendant 10 minutes toutes les heures, entre 20h et minuit. Ils.elles donnent leur lecture personnelle de cette partition urbaine faite de monuments fameux et du tissus ordinaire de la capitale. Paris à l’infini (la danse) est une installation humaine, un geste collectif, tant chorégraphique que sculptural.


Chorégraphie Julie Desprairies Assistante à la chorégraphie Elise Ladoué Costumière Juliette Barbier Danseurs-encadrants Élodie Bergerault, Philippe Chéhère, Maeva Combescot, Hélène Iratchet, Claudius Nondelo, Élise Olhandéguy, Lyllie Rouvière, Alexandre Théry et 150 danseurs-agents de la Ville de Paris Comissariat Nuit Blanche Laurent Le Bon Avec le soutien d’ESMOD (École internationale de mode) Bureau de production Grand Ensemble – Marie Roche


Un extrait
Dans Le Monde




L’Opera nell’opera


Ballet-opéra in situ en trois actes

Opéra de Lyon - Biennale de la danse - 20-22 septembre 2012


L’Opéra de Lyon commande à Julie Desprairies une création qui ouvre cette prestigieuse institution au plus grand nombre, dans un souci de transmission et d’appropriation des formes contemporaines de la musique, de la danse et du théâtre. La chorégraphe part de l’idée de Jean Nouvel, qui construit son bâtiment contemporain dans l’enceinte XIXᵉ pour monter L’Opera nell’opera, un opéra dans l’opéra, œuvre dans l’œuvre, dont le sujet est l’Opéra de Lyon lui-même, son architecture, son histoire, ses métiers.

« J’ai voulu que L’Opera nell’opera organise le foisonnement, révèle le merveilleux de tous ces savoir-faire que renferme ce bâtiment, en dévoile la beauté et l’émotion. C’est un opéra parlé, chanté, joué et dansé par une équipe gaiement hétéroclite. A la fois déambulation dans l’opéra (l’architecture) et promenade à travers l’histoire et les métiers de l’Opéra (l’institution), dressant mon portrait de ce lieu exceptionnel qu’est l’Opéra de Lyon.»


Conception Julie Desprairies  Assistante chorégraphe, danseuse Elise Ladoué  Composition Nicolas Bianco Chanteuse mezzo Majdouline Zerari accompagnée de Carine Bianco (piano) Scénographie, costumes Juliette Barbier Avec 192 interprètes, collégiens, voisins, épicerie solidaire, brass band, retraités, élèves musiciens, danseurs de hip-hop, primo-arrivants, régie de quartier et les artistes et techniciens de l’Opéra de Lyon : cuivres, maquilleuses, agent d’accueil, coiffeur, grand chœur, habilleuses, maîtrise, directeur financier, chef d’exploitation, agent d’entretien, ouvreurs, directeur, secrétaire, chef éclairagiste… Textes Jean-Georges Noverre, Stéphane Mallarmé
Production Opéra de Lyon dans le cadre de la Biennale de la Danse


Le programme de salle
Julie Desprairies, l’experte en chorégraphies “in situ” par Rosita Boisseau (Le Monde, 12/09/12)




Après un rêve


Création vidéo-chorégraphique pour la Villeneuve de Grenoble
Un film de Julie Desprairies et Louise Narboni, 2012, 26 minutes

La Villeneuve - 2011-2012


En 1968, une coopérative militante d’architectes et d’urbanistes (l’AUA) imagine un nouveau type de grand ensemble à même de « changer la ville pour changer la vie ». Porté par les idées novatrices de l’époque (en matière d’éducation, de santé, de culture et d’habitat), en dialogue avec le paysage, l’ensemble urbain célèbre la mixité des usages, des générations et des populations. Cette avant-garde sociale et architecturale devient fameuse, Godard y tient un atelier vidéo, Rohmer en réalise le portrait.
En juillet 2010, alors que Julie Desprairies vient d’y terminer un Atelier de Création Radiophonique pour France Culture – un carnet de travail sonore d’un spectacle à venir pour le quartier – des violences éclatent à La Villeneuve. Le site devient tristement célèbre, le Président Sarkozy y tient son fameux discours de Grenoble sur sa vision de la sécurité.
La chorégraphe décide de réagir aux images effrayantes de vitrines cassées, de voitures enflammées, d’habitants désespérés et demande à la réalisatrice Louise Narboni de filmer le travail accompli depuis un an avec les personnes rencontrées sur place. Des écoliers, des étudiants, des retraités, une chorale, un maraîcher et un pédiatre, des danseurs, des chanteurs, tous habitants ou usagers de La Villeneuve ont collaboré à l’écriture d’Après un rêve.
Élise Ladoué, danseuse, emprunte la rue-galerie historique dessinée par Henri Ciriani, colonne vertébrale du quartier, depuis la fresque de la Bourse du travail au sud jusqu’au parvis de la maison de la culture au nord. Ni fiction, ni documentaire, Après un rêve tient de la performance, du poème visuel ; un essai de ré-enchantement.


Conception Julie Desprairies Réalisation Louise Narboni Avec Elise Ladoué, Barbara Carlotti, les habitants de La Villeneuve de Grenoble Musique originale Barbara Carlotti Image Mikaël Lubtchansky, Cécile Bodénès Son Rosalie Revoyre, Jocelyn Robert, Jérôme Ayasse Montage Corentin Leconte Costumes Juliette Barbier 
Production Nora Philippe – Les films de l’air en partenariat avec la Compagnie des prairies avec le soutien du CNC, CNAP, Ministère de la Culture, Région Rhônes-Alpes (Fiacre), DGCA, SACD / Écrire pour la rue, Dynamique Espoir Banlieues, Centre chorégraphique national de Grenoble


Un extrait
Un autre extrait
Autour du parc, Atelier de Création Radiophonique, France Culture
Le dossier de presse du film
Lire un article dans Mouvement
Le film sur Tënk




Premier tableau : Arrietta/Desprairies


Performance parlée-dansée de Julie Desprairies et Adolpho Arrietta

"Beaubourg : la dernière major !" Centre Pompidou, Paris - 11 novembre 2010


A l’invitation de Pascale Bodet et Serge Bozon pour leur programmation-happening, Beaubourg, la dernière major ! au Centre Pompidou en 2010, qui raconte  « 100 ans de cinéma revus et interprétés à la loupe de l’artisanat présent », Julie Desprairies invente une performance parlée-dansée avec Adolpho Arrietta.

Dans le sous-sol du Centre Pompidou, l’évocation des films et de la vie du cinéaste défile en tableaux dansés fragiles et excentriques, avec la participation amicale de Caroline Loeb, Marguerite Lantz et Henri Flesch.


Conception : Julie Desprairies et Adolpho Arrietta
Avec Adolpho Arrietta, Marguerite Lantz, Henri Flesh, Caroline Loeb & 10 danseurs de l’atelier « danse et cinéma » du MAC/VAL.


Beaubourg, la dernière major ! Programme




Petit vocabulaire dansé du Centre Pompidou-Metz


Lexique de termes spécifiques à l’architecture de Shigeru Ban et Jean de Gastines mis en mouvement dans les espaces du Centre Pompidou-Metz.

Centre Pompidou-Metz - 18 septembre 2010


Julie Desprairies écrit un lexique de termes spécifiques au  bâtiment de Shigeru Ban et Jean de Gastines qu’elle illustre par des actions  dansées. Cadrage, contexte, échelle, motif, polytétrafluoroéthylène, se déshabiller sont les six entrées de ce dictionnaire vidéo subjectif et non  exhaustif réalisé avec Vladimir Léon. Une interprétation  libre où le corps traduit des composantes  essentielles de l’édifice, des intentions des architectes à l’expérience  du visiteur.

Ce Petit vocabulaire dansé du Centre Pompidou-Metz  a été donné sous forme de performance cyclique dans le musée le temps d’un week-end en septembre 2010 lors de l’exposition « Chefs d’œuvres ? ».


Conception Julie Desprairies Avec Elise Ladoué, Lyllie Rouvière, Frédéric Werlé Costumes Juliette Barbier 


Un extrait
Le programme de salle




Les Trois Contents


Résidence au long cours autour des métiers de la porcelaine

Manufacture nationale de Sèvres - 2006-2009


De 2006 à 2009, Julie Desprairies et son équipe ont travaillé régulièrement à la Manufacture nationale de Sèvres à la collecte des gestes de fabrication de la porcelaine et des formes de corps produites par les céramistes, ces fameux “biscuits” de Sèvres, petites scène pastorales, mythologiques ou théâtrales en porcelaine blanche non émaillée qui ont fait la réputation de la maison au XVIIIᵉ siècle. Par les matériaux et outils utilisés, le mobilier et la lumière des ateliers, la Manufacture de Sèvres est un lieu photogénique et potentiellement fictionnel.

Au fil des mois, les employés de la Manufacture ont transmis aux danseurs leurs gestes précis et minutieux d’émaillage, de trempage, de pastillage, de repérage… Arnold Pasquier a dansé avec eux puis livré un film de la patiente appropriation des mouvements de ce lieu d’exception par la chorégraphe et ses trois danseurs.

Les Trois Contents emprunte son titre à un biscuit sculpté par Etienne Maurice Falconet, issu d’une pièce de théâtre à succès de l’époque.

Après la présentation d’une première étape de travail, Je suis aux PlâtresLes Trois Contents ont été présentés à la Manufacture de Sèvres (2008) puis dans le cadre de l’exposition Feux Continus au Grand-Hornu à Mons, en Belgique (2009).


Les Trois Contents filmés par Arnold Pasquier


 



Il faut dire l’importance du plan


Lecture-performance de textes de l’architecte Pierre Riboulet

Pavillon de l'Arsenal, Festival "Paris en toutes lettres" - 7 juin 2009


Pierre Riboulet, architecte et urbaniste (1928-2003), a toujours placé le contexte et l’usager au centre de ses projets. Son œuvre maîtresse, l’Hôpital pour la mère et l’enfant Robert Debré (Paris 19e), constitue un modèle de réflexion sur les moteurs de la composition architecturale et urbaine. Cette pensée en mouvement a été soigneusement compilée par l’auteur, dans un journal intitulé Naissance d’un hôpital.

Julie Desprairies propose d’en donner une lecture incarnée, par Mathieu Riboulet, écrivain et fils de l’architecte. Le corps peut-il donner à voir, par instants fugitifs, davantage que la voix seule ne laisse entendre, des organisations spatiales, des structures, des matériaux, des convictions de l’architecte ?

Extraits des ouvrages de Pierre Riboulet :
Un parcours moderne, Editions du Linteau, Paris, 2004
Naissance d’un hôpital, Verdier / Editions de l’Imprimeur, 1994
Écrits et Propos, Editions du Linteau, Paris, 2003

Extraits du film de Jean-Louis Comolli, Naissance d’un hôpital
Kindertotenlieder de Gustav Malher par Christa Ludwig
L’Art de la fugue de Jean-Sébastien Bach par Pierre-Laurent Aimard
Les Petits Moulins à Vent de François Couperin par Noëlle Spieth


Conception Julie Desprairies Lecture Mathieu Riboulet Danse Elise Ladoué Vidéo Arnold Pasquier Photos Vladimir Léon Régie numérique Maël Teillant Régie Adeline Pierrat


Voir un extrait du « Petit vocabulaire danse/architecture »
Lire le programme de salle




Printemps


Environnement chorégraphique pour les Champs Libres à Rennes
Festival les Tombées de la Nuit

Rennes, les Champs Libres - 3-5 juillet 2008


A l’invitation du festival Les Tombées de la Nuit, Julie Desprairies et ses danseurs, musiciens, performeurs font danser tous les espaces des Champs Libres de Rennes.
Le bâtiment de Christian de Portzamparc a auparavant été investi par l’équipe de la Compagnie des prairies qui en a étudié les usages et les circulations, les coursives et les recoins, pour y concevoir un “environnement chorégraphique”, c’est à dire, dans le vocabulaire de Julie Desprairies, un espace dont toutes les composantes, y compris physiques et architecturales, deviennent les composantes de sa perception dansée.


Conception Julie Desprairies Avec Elise Ladoué, Nedjma Merahi, David Monceau, Sarozi Nay et 155 danseurs, plasticiens et musiciens de l’agglomération rennaise Scénographie et costumes Juliette Barbier Lumières Philippe Daney Musique Philippe Hersant
Une coproduction Les Champs Libres / Les Tombées de la Nuit


Un extrait
Un autre extrait
Encore un autre extrait
Article de Julie Desprairies paru dans Criticat
Article d’Anthoni Dominguez dans Mouvement




A deux pas


Environnement chorégraphique pour le campus La Doua de l’Insa de Lyon

campus de l'Insa de Lyon - 17-21 avril 2007


Une rencontre entre la danse…

La création chorégraphique de Julie Desprairies s’est nourrie de l’histoire du campus de l’Insa (Institut National des Sciences Appliquées) de Lyon, de ses usages, de ses étudiants, de son architecture, de son parc technique.
Chaque mouvement réalisé par les étudiants-danseurs fait écho à un geste usuel, à une perspective architecturale ou encore à une manipulation scientifique.
Leur interprétation se réfère à la vie d’un campus des années 60 (l’Insa a été créé en 1957). Entraînant le public à travers le vaste parc paysagé, la bande rock et glamour des étudiants-danseurs révèle ou détourne les usages multiples des différents espaces du campus (serre, cabanon renfermant des produits chimiques, amphithéâtres, salle capitonnée…).

… l’architecture

Inspiré par les campus américains, l’architecte Jacques Perrin-Fayolle (Grand Prix de Rome) dessine le Domaine Scientifique de La Doua en 1957. L’architecture du campus est caractéristique de celle des années 50 : ensemble stylistiquement uniforme, barres en béton brut de décoffrage surmontées de toits-terrasses et disposées perpendicu- lairement.

À deux pas investit une quinzaine de bâtiments du site et différents espaces extérieurs. La géométrie rectiligne des bâtiments et des rues, le dessin brutaliste des amphis qui ponctuent le site, ajouté à la dimension humaniste de cette grande école, ont été les moteurs de recherche de Julie Desprairies pour sa création.

… et la musique

Le choix du compositeur d’origine hongroise György Ligeti (1923-2006) a été assez évident pour cette création. Son intérêt pour les recherches scientifiques, son innovation musicale via ses musiques « statiques » ou post- séquentielles, et son départ en 1957 vers l’Allemagne pour expérimenter plus librement sa musique électronique font de lui un pionnier en la matière. György Ligeti a marqué son temps grâce à l’innovation qu’il a apportée dans la création musicale du XXe siècle, tout comme l’INSA de Lyon dans le domaine de l’enseignement supérieur scientifique.

En 2018, A deux pas inspire une nouvelle génération d’étudiants-ingénieurs-danseurs pour l’Inventaire dansé de la Ville de Villeurbanne.


Conception  Julie Desprairies Assistant chorégraphe Marcelo Sepulveda Danseurs Raphaël Beau, Sandra Binauld, Loïc Colomb, Valérie Collomb-Clerc, Anne-Sophie Deveaux, Pauline Drifford, Pauline Faivre, Fanny Fontaine, Fleur Gaultier,Agnès Gravrand, Claire Guy, Olivia Hué, Marine Jeanmougin, Julie Kusnierz, Lucile Lallemant, Caroline Landron, Clémentine Lebret, Gauthier Leprince, Cécile Mollaret, Olivier Peyronnard, Aurore Quenel, Mathilde Richard, Sandie Ruaro, Blandine Thébault, Lucile Vareilles, Marie Ville, Julien Weste Elèves de Clarisse Daurat – Ecole Lazare Goujon Haris Aggoun, Teo Arnaud, Sana Bekaddour,Ahmed Bendjeladi, Taslim Bousnina, Zina Buisson, Flora Coulaud, Alban Fonteix,Eugénie Fricaud, Mayeul Galli, CharlotteGeneau, Jennifer Houdelet, Thomas Martinez, Thomas Monneret, Lison Nevoret, Luca Niccolai, Juliette Paccoud, Charlotte Rival De Rouville, Damien Rolland, Julien Vargas Coordination générale Marie-France Carrière Responsable artistique Céline Dumont, Nathalie Drapeau Conseillère musicale Véronique Boige Orchestre Symphonique INSA-Universités (OSIU)- Direction Guillaume Bourgogne  et les étudiants de la section Musique-Etudes, de la section Arts Plastiques-Etudes, de la section Théâtre-Etudes option Technique, de l’association Lézarts de l’Insa


Lire le programme de salle



 


Là commence le ciel


Parcours chorégraphique pour les Gratte-Ciel de Villeurbanne
Biennale de la danse de Lyon

Villeurbanne - Biennale de la danse de Lyon - 2006


Là commence le ciel est une création chorégraphique spécifiquement conçue pour les Gratte-ciel de Villeurbanne. Julie Desprairies raconte volontiers combien elle a été frappée en découvrant ce quartier par sa cohérence architecturale et urbaine. Les différents éléments qui le composent (TNP, hôtel de ville, immeubles de logements) sont mis en scène avec habileté. Itinéraires, circulations et points de vue spectaculaires sont démocratiquement donnés à voir.

Œuvre collective construite en un temps record (entre 1931 et 1934), les Gratte-ciel témoignent d’une formidable énergie et d’une utopie humaniste qui jusqu’aujourd’hui forcent l’admiration. Deux architectes (Morice Leroux et Robert Giroux), un politique (le maire Lazare Goujon), animés du désir fervent de donner le meilleur aux plus modestes, sont convaincus que l’aspect novateur de l’aménagement urbain détermine les rapports sociaux.

Quatre danseurs de la Compagnie des prairies ont été rejoints par 100 danseurs et musiciens rencontrés au cours de la résidence de la chorégraphe sur place. Chacun entretenait à la danse un rapport différent (certains n’avaient jamais dansé). Ensemble, ils ont élaboré un vocabulaire commun, trouvant sa source dans les caractéristiques architecturales des Gratte-ciel. Les vitraux d’une cage d’escalier, les ferronneries d’une porte d’entrée, le rythme d’une façade sont autant d’éléments qui ont nourri le travail de recherche et de composition chorégraphiques. Mais l’architecture, c’est aussi des personnes et des usages. Le kiosquier, la coiffeuse, les voisins ont aussi des mouvements à nous apprendre… 


Avec Elise Ladoué, Nedjma Merahi, Arnold Pasquier, Olivier Renouf et 140 danseurs et musiciens de l’agglomération lyonnaise Costumière Juliette Barbier Conseil musical Véronique Boige Historienne de l’architecture Anne-Sophie Clémençon


Une vidéo d’Arnold Pasquier
Un extrait
Un autre extrait
Encore un extrait
Article d’Agnès Izrine dans Danser
Article de Mathieu Braunstein dans Danser
Article de Rosita Boisseau dans Télérama




Vue sur la mer


Environnement chorégraphique pour l’Aéroport Santos-Dumont
Festival Riocenacontemporânea

Aéroport Santos Dumont de Rio de Janeiro - 10 et 11 octobre 2005


L’aéroport Santos-Dumont, construit en 1937 par les frères Roberto en bordure du centre ville de Rio de Janeiro est un bon exemple de l’architecture moderniste brésilienne. Il est le lieu d’un parcours chorégraphique qui prend en compte les caractéristiques spatiales et formelles du bâtiment. Proposée sous la forme d’une traversée de l’entrée nord de l’aéroport au belvédère sur la piste de d’atterrissage et de décollage, la danse déploie des propositions intimes ou spectaculaires dans les espaces publics.


Conception Julie Desprairies Danseurs Wesley Anchieta Carneiro, Karina dos Santos Machado, Dayana Lima, Nedjma Merahi, Arnold Pasquier, Rosimere Silva de Barros, Astrid de Toledo

avec le soutien du Consulat Général de France à Rio


Abraço une vidéo d’Arnold Pasquier
Captation




La danse en libre accès


Environnement chorégraphique pour la bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou

Centre Pompidou Paris - Nuit Blanche - 2 octobre 2004


Reflet du fonctionnement singulier de la BPI, La danse en libre-accès est un environnement chorégraphique conçu par Julie Desprairies pour la bibliothèque publique d’information. Des solos, duos, trios, quatuors, écrits pour des espaces précis (ascenseur, espace presse, rangée littérature étrangère…), sont présentés régulièrement au cours de la nuit. Au détour d’un rayonnage, devant les bureaux d’information, le public découvre ces petites pièces de danse et peut décider de suivre les danseurs dans leur parcours chorégraphique à travers la bibliothèque.

Les visiteurs sont, eux aussi, invités à danser : dans le Kiosque toutes les heures et pendant 30 minutes, 10 lecteurs volontaires, danseurs occasionnels, préparent une mini-chorégraphie grâce aux “recettes à danser” imaginées par le plasticien Raphaël Zarka.

La chanteuse Barbara Carlotti entraîne toutes les 30 minutes les visiteurs dans un concert envoûtant. Entre deux sets, la chanteuse et ses musiciens se mêlent aux danseurs de la Compagnie des prairies.

Pendant la Nuit Blanche, tout est chorégraphique : des mouvements, écrits par les bibliothécaires, sont intégrés dans leurs déplacements et travaux habituels. Ailleurs, la chorale du personnel du Centre Pompidou ajoute le chant aux événements de la nuit : les danseurs de la Compagnie des prairies s’appuient sur le répertoire de musique ancienne et populaire de cette chorale éclectique.


Conception Julie Desprairies Danseurs Barbara Carlotti, Marie Greulich, Nedjma Merahi, Arnold Pasquier, Mickaël Phelippeau, 12 bibliothécaires et les lecteurs de la bibliothèque Costumes Juliette Barbier Chanson Barbara Carlotti Création graphique Raphaël Zarka




Roulés dans la farine


Déambulation face aux Grands Moulins de Pantin
Variation d’une rive à l’autre

Canal de l'Ourcq, association "L'Art au Quotidien" - septembre 2004


La rive, l’eau et surtout les moulins qui se dressent sur la rive d’en face, deviennent, le temps de la création, le décor d’une pièce chorégraphique. Le plateau est pavé, quelques éléments de signalétique et les bittes d’amarrages délimitent la scène. Les passants, sur les berges d’en face sont les figurants fortuits de Roulés dans la farine. Péniches et bateaux de tourisme traversent le décor de la pièce, nonchalamment. Les imposants bâtiments industriels, dont les couleurs varient à la lumière du soleil, rythment le fonds de scène. La tourelle d’angle ponctue le centre du décor et son horloge indique l’heure, le temps du spectacle.

Cinq tonnes de farine sont utilisées par les danseurs tout au long de la pièce. Arrimage, amarrage, chargement, déchargement sont autant d’actions détournées, qui servent l’écriture du mouvement.

Les interprètes, les images et le souvenir de Roulés dans la farine nourriront, dix ans plus tard, le travail de l’Inventaire dansé de la Ville de Pantin.


Chorégraphie : Julie Desprairies
Avec : Barbara Carlotti, Nedjma Merahi, Olivier Renouf
Costumes : Renaud Legrand, création sonore : Hubert Michel

Dans le cadre de Variation d’une rive à l’autreparcours artistique le long du canal de l’Ourcq, organisé par l’association “L’Art au Quotidien”


 



« OUI »


Spectacle pour l’Hôtel de Ville de Blanc-Mesnil

Hôtel de Ville de Blanc-Mesnil - Forum Culturel de Blanc-Mesnil - 4-9 mai 2004


 « OUI » est une pièce chorégraphique conçue pour l’hôtel de ville de Blanc-Mesnil, bâtiment dessiné par l’architecte André Lurçat et inauguré en 1967.

Julie Desprairies a choisi ce lieu en écho à sa pièce Ici cette fois-ci, créée pour le Collège néerlandais de la Cité internationale universitaire de Paris, bâtiment des années 30 de W. M. Dudok, et dont Lurçat s’est inspiré pour son hôtel de ville.

Aux qualités plastiques du bâtiment (lisibilité des volumes, proportions humaines, circulation subtile de la lumière) viennent s’ajouter les fonctions pratique et symbolique du lieu. La Mairie, matérialisation construite du projet communal, lieu de rencontre entre l’espace privé des événements qui ponctuent la vie et sa représentation publique, entre les histoires individuelles et l’histoire collective, constitue une source d’inspiration inattendue. La Compagnie des prairies y travaille ainsi depuis l’été dernier, se faisant accepter dans le lieu, en faisant patiemment la connaissance, y trouvant de multiples incitations de travail.

Les danseurs puisent aussi bien dans le vivier des occupations quotidiennes que dans les formes du mobilier et du bâtiment, fouillent dans les archives et dans l’histoire. Les costumes sont créés à partir de photos d’archives, les sons prélevés sur place, le « Divertimento » écrit spécifiquement pour la salle des mariages. L’équipe de « OUI » est formée de danseurs, non-danseurs et élèves de l’Ecole de Musique et de Danse de Blanc-Mesnil.

« Le fait que Lurçat ait clairement pensé l’échelle de son architecture par rapport aux proportions humaines rend passionnante la recherche de déplacements, de gestes, de mouvements, d’actions des corps dans cet espace. Comment ma main s’accroche-t-elle à une corniche ? Combien de pas puis-je faire d’un mur à l’autre ? Et si j’accélère ? Le balcon peut-il contenir mon corps en largeur ? Mon bras tendu atteint-il le haut du coffrage ? Partant de questions simples, physiques, nous avons exploré le lieu avec nos corps comme outils de mesure et d’évaluation (des poids, des forces, de l’inertie, des distances…). Une évidente beauté émane des déplacements et actions des corps d’hommes et femmes dans un espace qui a été conçu pour eux. Et c’est cela, me semble-t-il, la force de l’architecture de Lurçat : ce souci constant des proportions humaines, cet idéalisme modeste qui allie beauté plastique et fonctionnalité. »

Julie Desprairies


Conception Julie Desprairies Danseurs Célia Abitabile, Barbara Carlotti, Gaëtan Le Marchand, Mickaël Phelippeau Costumes Juliette Barbier Composition originale Olivier Penard (Commande de l’ENMD de Blanc-Mesnil), interprétée par l’Orchestre d’harmonie de l’Ecole nationale de musique et de danse

Co-production Forum Culturel de Blanc-Mesnil avec le soutien du Conseil général de Seine-Saint-Denis




C’est balnéaire – C’est chic – C’est loin


Trois pièces au bord de l’eau, l’Adriatique à Split, la Seine à Paris, le Bosphore à Istanbul

Jetée Saint-Nicolas, août 2001 - Square du Vert-Galant, septembre 2001 - Dolmabahçe sarayı, avril 2002


C’est balnéaire, C’est chic et C’est loin, sont trois pièces qui prennent place au centre d’une ville, à proximité de l’eau qui la parcourt et au début du coucher du soleil.

Il s’agit, à chaque fois, de formes très légères, avec peu de danseurs, mais toujours des interprètes locaux, et aucun accessoires ou décor autres que ceux offerts par des contextes fantastiques : une jetée sur la mer face au Palais de Dioclétien, le square du Vert-Galant tout au bout de l’Ile de la Cité, un palais de sultan sur le Bosphore.


C’est balnéaire
Avec Barbara Carlotti, Aleksandra Dobrota, Darko Japel, Zrinka Simicic.
Musique : Ondrej Adamek, Stephane Maltret
Coordination : Ivana Mestrov
A l’invitation du Festival « Grlimo se morem »

C’est Chic
Avec Barbara Carlotti, Antonio Estevens, Chloé Marquise, Nedjma Mérahi, Cyril Nérovique, Zrinka Simicic, Pauline Warnier ou Alexis Descharmes (violoncelle)
Costumes : Renaud Legrand
Lumières : Catherine Micheli
Administration : Laurent Jeanne
Accueil : Sonia Tedjani
Avec le soutien de la Mairie de Paris

C’est loin
Avec Juliette BarbierBarbara CarlottiAslı Mertan, Zrinka SimicicDenis Tricot, Emmanuelle Beaufils (piano)
Accompagnement chorégraphique : Frédéric Cornet
Produit par Denis Tricot dans le cadre de l’opération une base pour l’expérimentation artistique à Istanbul, avec le soutien de l’Afaa, l’Institut français d’Istanbul et l’association promenade d’artiste.




Ici cette fois-ci


Parcours chorégraphique pour le Collège Néerlandais

Collège Néerlandais de la Cité internationale universitaire de Paris - 15-25 septembre 2000


Le Collège Néerlandais de Willem Marinus Dudok dresse son beffroi tout au bout de la Cité Universitaire de Paris. Ses lignes modernistes de la fin des années 20 accueillent une pièce conçue in-situ, où chaque détail de l’architecture, y compris le mobilier d’époque, est méthodiquement exploré par le corps des danseurs – ainsi que par la musique et les voix qui y résonnent.


Conception Julie Desprairies Avec Juliette Barbier, Barbara Carlotti, Antonio Estevens, Céline Finidori, Nedjma Merahi, Johanne Rosier, Thomas Salvador, Ariana Vafadari (mezzo-soprano), Raphaël Collignon (piano, clavecin) Répétitrice Isabelle Pinon Conseil musical Barbara Carlotti Communication Yorgo Tloupas




Et d’autres choses encore


Création pour une carrière de pierre, quatre danseuses, une violoncelliste, un accordéoniste et un sonneur

Carrières de Vers-Pont-du Gard - 1998


Dans l’immensité d’une carrière à ciel ouvert d’un village gardois, quatre danseuses explorent les ressources artistiques et poétiques du lieu. Au cours de la pièce, la nuit tombe sur le site industriel révélant les qualités plastiques, presque abstraites, des blocs de pierre empilés. Une cornemuse, un accordéon, un violoncelle ou encore des scies circulaires géantes servant de gong, composent la partition musicale qui joue avec le coassement des grenouilles, le cri d’une chouette, le chant des grillons…


Conception Julie Desprairies Avec Barbara Carlotti, Céline Finidori, Chloé Marquise, Nedjma Merahi, Eric Herson-Macarel (cornemuse), Stéphane Maltret (accordéon), Pauline Warnier (violoncelle)